Les lourds nuages s'avancent sur la cité,
Noirs comme l'abîme, ils envahissent le ciel.
L'épaisse brume recouvre les faciès déprimés
Et dévoile les peurs les plus confidentielles.
La morosité s'étend dans l'âme des habitants,
Les pleurs résonnent sur les murs gris,
Les confidences cherchent des mots réconfortants
Mais ne trouve que des paroles aigries.
La vie citadine est solitude
L'amitié est décrépitude
La confiance fini par s'évaporer
Dans les profondeurs de la cité.
Noirs comme l'abîme, ils envahissent le ciel.
L'épaisse brume recouvre les faciès déprimés
Et dévoile les peurs les plus confidentielles.
La morosité s'étend dans l'âme des habitants,
Les pleurs résonnent sur les murs gris,
Les confidences cherchent des mots réconfortants
Mais ne trouve que des paroles aigries.
La vie citadine est solitude
L'amitié est décrépitude
La confiance fini par s'évaporer
Dans les profondeurs de la cité.
Tous droits réservés à Charlotte P. © 2007


